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 Simplicité Nocturne [PV Marianne]

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Mélody Barma
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MessageSujet: Simplicité Nocturne [PV Marianne]   Mer 2 Oct - 10:57

HRP:
 

La nuit, période de trouble ou bien d’apaisement de l’esprit. On ne sait jamais vraiment ce qui peut arriver durant cette période à la fois sombre et lumineuse. Tombée dans des draps de satin ou bien de soie. Serrée ou non dans les bras de la personne aimés, la nuit est une période de retrouvailles et de solitude immense. Pourquoi ? Peut-être que simplement, la nuit reste protectrice sous des draps, que les bras ne sont qu’une prison, mais dans une cellule, celle qu’est notre esprit, nous sommes seuls face à nous même… Toujours avec nos démons, même quand le démon était soi-même ou bien qu’il nous hantait et qu’il nous secondait. L’esprit avait des mécanismes étranges que les meilleurs spécialistes ne pouvaient expliquer. Même pas les secrets de l’Abysse. La dernière fois qu’elle avait rêvé, elle s’était retrouvée dans l’Abysse en face du noyau de l’Abysse qui lui donnait de plus en plus de raisons, de choisir un vœu avant que son esprit ne soit coup de son monde merveilleusement étrange.

Mélody était l’une des rares à avoir rencontré la Volonté de l’Abysse en personne, peu de temps certes, mais assez pour comprendre qu’elle était capricieuse. Houna avait surement compris que cela sentait le roussi et avait déconnecté l’âme de la rouquine originelle. Après, Mélody ne savait pas si sa double personnalité avait discuté avec l’Abysse durant son sommeil, mais elle avait changé d’apparence. Anciennement, Houna était le reflet de Mélody dans un miroir. Depuis cette nuit, elle était différente, le teint blême de grands yeux rouges et de longs cheveux bruns lisses. Elle était désormais vêtue d’une robe rouge simple lui arrivant au-dessus du genou et quand Mélody se trouvait dans son monde, elle était vêtue de la même façon, la couleur de la robe changeant du rouge au blanc.

Mais cette nuit-là, pas de rêves étranges ou bien de visions bizarres, elle dormait paisiblement depuis que la maladie avait été guérit. Depuis qu’elle était mariée, depuis qu’elle avait mis au monde deux merveilleux enfants, depuis que sa vie avait pris un sens, celui du bonheur. Elle pensait parfois que c’était la mort de son frère Adam qui avait déclenché tout cela, que tout s’était précipité vers le bonheur, comme un ange qui veillait sur elle depuis neuf mois… C’était triste et dur à l’avouer, il était mort à cause de son égoïsme et même après sa mort, elle sentant sa bienveillance au dessus d’elle et de sa nouvelle famille en permanence. D’ailleurs, sur le coup de cinq heures du matin, elle tourna dans ses draps avec inconvenance, un bruit venait encore une fois la réveiller.

Comme depuis trois mois, il venait de son ancienne chambre. Les enfants sont merveilleux, seulement le jour.

Bref, elle se leva en repoussant ses draps jusqu’au bout de ses pieds en entant un grognement sourd de son mari. Il avait eu froid forcément… Mais elle se leva de mauvaise grâce, elle détestait faire ça en pleine nuit, franchement, Francine était un ange pour ses deux héritiers, mais le rôle de mère était quelque chose de bien compliqué. Comme à son habitude, elle ouvrit la porte et marcha sur la pointe de pied, ne sentant pas la présence de l’autre personne présente dans le couloir et pénétrât dans la chambre de ses enfants ou un seul des bébés pleurait à s’en rompre les côtes. Elle s’approcha du berceau de sa fille, ce n’était p elle, mais elle remonta quand même sa couverture, qu’elle ne tombe pas malade. Puis elle alla se pencher sur Shayaan, son petit chéri. Un jumeau qu’on n’attendait pas vraiment, arrivé par surprise, juste après sa sœur, il était bien plus petit et plus fragile. Pourtant, il était destiné à un grand avenir. Héritier d’une famille ducale érudite, il allait devoirs suivre dans quelque année un entrainement intensif pour savoir tout de tout et sur tout le monde. Ou alors changerait-il l’idée que l’on se faisait de cette famille asociale et renfermée sur elle-même.

Déjà sa mère avait changé l’idée qu’on se faisait du Duc, mais pas celle de toute la maisonnée. C’était assez difficile de changer toute l’image d’une famille publique comme celle des Barma, imprimé aux fils des ans dans les mentalités de citoyens et des autres nobles. La décadence n’était pas à l'ordre du jour, mais certain parlait de l’union du Duc comme une erreur. Une femme qui n’était pas digne de porter le titre de Duchesse ne pouvait pas épouser un Duc, une simple bourgeoise, qui plus est enfant illégitime, quoi de plus pour attiser les rumeurs sur la famille ? Rien, il suffisait de cela. Mais comme toujours, Houna savait apparaître au bon moment pour rectifier les idées reçues et rentrer dans le gras de certaines personnes. La dernière en date devait être Marianne O’Clock, une noble de moyen rang qui avait été désigné pour aider Reim dans les fonctions comptables du manoir. Mélody ne l’avait pas revue avant son mariage, et elle ne la croisait jamais dans les couloirs. Pourtant, la rouquine passait son temps avec ses enfants quand elle n’était pas de sortie, souvent brève, à Pandora pour aller chercher une information sur son passé ou sur les dossiers qu’elle traitait. Ne pas la croiser dans le manoir même à l’heure du repas était une chose que Mélody ne pouvait pas comprendre.

Du moins, elle cessa de penser à tout cela, et berça son fils qu’elle avait sorti du berceau, tout en installant dans une chaise à bascule, installer dans un coin de l’immense pièce. Elle le regardait tendrement en murmurant une berceuse que lui chantait Adam pendant une période de son enfance. Mélody n’avait pas été une enfant gâtée ou heureuse, mais elle cherchait le bonheur depuis un certain temps. Toujours en s’agrippant à une lueur d’espoir, à n’importe quoi qui pourrait lui faire connaître ce qu’elle n’avait pas connu avant : l’amour d’une famille. Être bien dans son esprit montrait un certain dynamisme physique, cette volonté qu’elle retrouvait peu à peu, aurait pu la sauver avant de cette terrible maladie, l’espoir qu’elle avait perdu durant un an.

Aujourd’hui, alors que son enfant pleurait encore dans ses bras, elle souriait, un peu endormie, mais elle n’avait jamais été aussi heureuse… Jamais sa vie n’avait été aussi parfaite, peut être que d’autres n’étaient pas dans son cas, la tristesse était une maladie que l’on attrape bien facilement, qui, mais ne trouve pas aussi facilement la sortie vers l’extérieur de notre esprit… La vie est bien faite d’étranges situations.


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MessageSujet: Re: Simplicité Nocturne [PV Marianne]   Mer 9 Oct - 16:24

Simplicité Nocturne.


« Rien n’est plus calme qu’une ville endormie, c’est à ce moment là que l’on peut méditer en toute quiétude sur nos actions passées.  Être hanté par la douleur béante que l’on a engendré, ou dormir d’un sommeil profond, satisfait de la vie que l’on mène et sûrs de nos convictions. Mais la conscience, elle est là pour nous rappeler nos méfaits. Nous rappeler à l’ordre d’une certaine façon… Simple mortel que nous sommes, nous nous écartons de nombreuse fois du droit chemin. Pour diverses raisons mais nos mauvaises actions, elles ne s’effacent pas. Elles restent, bien que la page soit tournée. rectifier le tire et reconnaître ses erreurs n’est pas chose aisée. Pour ceux qui n’ont pas la sagesse de se remettre en questions la chute est simplement inexorable. Rien ne peut les sauver de leurs propres déchéance et la dureté de la réalité n’en est que plus douloureuse… «

Marianne n’avait jamais écoutée ses cours de moral quand elle était élève à Lutwidge, tout simplement parce qu’elle ne pouvait supporter qu’on la mette face à ses erreurs. Pour la jeune blonde, ce n’était que pure divagations de vieux fou. Ne trouvant pas d’autres moyens pour la contrôler. Elle était bien trop orgueilleuse pour supporter ça et  rêvassait continuellement à autre chose durant ces heures d’introspection intérieure. Mais aussi nonchalante était-elle quelques années plus tôt, certaines paroles de ses instituteurs l’avaient tout du moins effleurée… Ils avaient raison, la chute était brutal et sans fin.
C’était à cela que Marianne pensait en écrivant d’une main tremblotante dans son journal.  La nuit était bien avancée, quel heure pouvait-il bien être ? Minuit ? une heure ? Qui sait. Simplement la jeune femme était victime d’insomnie. Marianne O’clock pleurait, chose tout à fait inédite depuis le départ de sa sœur. Les larmes coulaient doucement souillant ses joues sans faire mine de vouloir s’arrêter. Elle avait beau se répéter que tout allait bien et qu’elle n’avait aucune raison valable de se mettre dans un tel état rien ne marchait. L’envie de tout casser la prenait. De hurler jusqu'à ce que la peine s’atténue, ou que le ciel se fende en deux. Depuis quelques mois le sommeil l’avait quittée. La rendant irritable et incompétente dans son travaille. Elle se demandait d'ailleurs pourquoi Reim ne l’avait pas encore viré!

Marianne referma son journal d’un coup sec, essuyant ses larmes d’un revers de main. C'était trop, elle ne pouvait décemment plus supporter ce mal être. il fallait qu’elle trouve une solution et vite. C’est à croire qu’elle devenait émotive! Tout ça à cause de cette maudite Houna! si elle ne lui avait pas parlé si durement la O’clock n’en serait pas là. Aussi faible, à culpabiliser pour son attitude envers Mélody et aussi en général… Houna  avait semée le doute dans son esprit, paralysant sa confiance absolue en sa propre personne. D’un coup sec, la blonde  referma  l’objet qui contenait ses sentiments les plus intimes, Le rangea dans le tiroir de sa commode. Un endroit où personne n’aurait l’audace de s’aventurer.

En tenue de nuit, elle sortit de sa chambre, errant dans les couloirs sans destination précise. La O’clcok avait juste besoin de marcher, marcher pour chasser ses idées sombres. Elle ne se rendit pas compte qu’elle était désormais devant la chambre des petits Barma. L’ancienne chambre de Mélody. Mélody…Marianne avait tout fait pour l’éviter depuis leur rencontre. Chose difficile quand on vit dans la même maison, la blonde avait dû briller d’ingéniosité pour trouver des prétextes pour ne pas manger à la même table qu’elle, quand les serviteurs mangeaient à la même tabler que leurs hôtes. Certes, c’était d’une très grande impolitesse mais Marianne n’avait pas eu d’autre recourt. Elle avait trop honte!    
La O’clock se mordillait la langue, depuis une bonne dizaine de minutes l’un des nourrissons pleurait. C’était un cruel dilemme pour la jeune dame, devait-elle le laisser pleurer et s’en aller comme si de rien n'était? Ou entrer dans la chambre et tenter de le calmer?  Assez de larmes. Elle aller tenter de consoler le petit garnement. C’était dans cette optique qu’elle s’approcha de la porte, mais Marianne réalisa que Shaayan  était calmée. Cela l’intriguait, voila pourquoi elle ouvrit la porte et découvrit Mélody en train de  bercer son fils.

C’était bien sa veine, pour tout dire Mélody n’était pas vraiment la personne que la O'clock avait envie de voir à ce moment, mais bon. Elle était là et elle ne pouvait pas repartir comme ça… Elle regarda la Duchesse avec un air désolée et se justifia.

-Je…je l’ai entendue pleurer…donc je suis entrée…

Quel idiote vraiment! Elle touchait vraiment le fond. Elle resta donc plantée là, sans rien dire en regardant ses pieds. Comme une enfant prise en faute. Marianne ne voulait pas affronter le regard émeraude de Mélody ce soir-là. La jolie blonde n’en avait pas la force, alors elle déclara simplement.

-Je n’ai pas eu l’opportunité de vous remercier pour m’avoir invitée à votre mariage Mélody. Je dois reconnaître que je ne m’attendais pas à y être convié, ça m’a fait plaisir. C’était une très belle cérémonie.

Toujours le regard fuyant, Marianne se tortillait les doigts en disant ça d’une traite, la
rousse lui avait vraiment fait perdre tous ces moyens  où était passé sa belle assurance?
 Comment  redevenir celle qu’elle était avant cet événement? Marianne voulait bien le savoir.

HRP:
 


Merci Alice pour ce charmant vava!!!

Tu sera toujours dans mon coeur...

Mon trésor :
 
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